“L’art est la voie la plus directe entre l’âme et l’univers.”
— Proverbe aborigène
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Le voyage commence ici. Bienvenue dans cette aventure intérieure, ce voyage sensoriel et créatif que nous entamons ensemble à travers le challenge “10 jours, 10 arts-thérapies du monde”. 🎨 Jour 1 — 🌏 À la découverte de l’art-thérapie aborigène : aujourd’hui, nous posons nos valises symboliques en Australie, terre d’immensité, de spiritualité et de connexion profonde à la nature et aux ancêtres.
Pour ce jour 1, je t’invite à découvrir une pratique ancestrale et puissante : l’art aborigène. Un art qui ne cherche pas à plaire à l’œil, mais à parler à l’âme.
Qu’est-ce que l’art-thérapie aborigène ?
Loin des musées ou des galeries, l’art aborigène est né sur le sol rouge de l’Outback australien, dans le sable, sur les rochers, sur les corps. Il est l’expression d’une mémoire collective transmise depuis des millénaires par les peuples premiers d’Australie.

Un art sacré et vivant
Chez les Aborigènes, chaque forme a une signification, chaque couleur est porteuse d’un message. On n’invente pas un motif pour “faire joli” : on raconte un rêve, un passage de vie, un mythe de création. On célèbre les ancêtres, les esprits, les liens entre les êtres et la Terre.
Ce que les Occidentaux appellent parfois “dot painting” (peinture par points) est en réalité un langage visuel codé, issu du Temps du Rêve (“Dreamtime”). Cette période mythologique raconte la genèse du monde selon les croyances aborigènes : un monde façonné par des esprits puissants, qui ont laissé derrière eux des traces, des chants, des chemins.
Pourquoi intégrer l’art aborigène dans une pratique d’art-thérapie ?
1. Un pont entre l’invisible et le visible
Dans notre société, on valorise beaucoup le verbal, le rationnel. Mais certains ressentis ne se disent pas avec des mots. Ils ont besoin d’un autre canal pour s’exprimer. L’art aborigène offre un espace d’expression non-verbale, où l’on peut déposer des émotions, des rêves, des blessures… sans jugement, sans interprétation.
2. Une reconnexion à l’instant présent
Créer en répétant des points, en traçant des cercles ou des lignes, apaise le mental. C’est une forme de méditation active. On se concentre sur la respiration, sur les gestes, sur la matière. On oublie le reste. On revient ici, maintenant.
3. Une célébration de sa propre histoire
En t’inspirant de cette tradition, tu n’essaies pas de “copier” l’art aborigène. Tu t’appropries une méthode pour raconter ta propre histoire. Un moment fort, un rêve, une sensation. Tu deviens toi aussi créateur ou créatrice de sens.
Créer ta propre toile d’art-aborigène
Pas besoin d’être artiste, ni d’avoir une technique particulière. L’objectif n’est pas esthétique. C’est un rituel, pas un test.
Matériel simple, accessible et intuitif
- Une feuille blanche, une carte cartonnée, un carnet créatif ou même une toile.
- Des feutres, crayons, pastels, peintures… ou pourquoi pas des coton-tiges pour faire les points
- Des couleurs chaudes : rouge, ocre, brun, noir, blanc ou celles qui te parlent
- Une playlist qui te fais vibrer (optionnel)
Les étapes: pas à pas
1. Respire, ferme les yeux, et connecte-toi à toi-même.
Sens ton corps, observe ton état intérieur sans jugement. Inspire profondément.
Laisse venir une image, un souvenir, une sensation marquante.
2. Pose une intention.
De quoi as-tu besoin aujourd’hui ?
Exprimer une colère ? Honorer une joie ? Libérer une tristesse ?
Il n’est pas nécessaire de comprendre. Accueille simplement.
3. Choisis tes symboles.
Tu peux t’inspirer des formes traditionnelles aborigènes :
- Les points pour représenter des émotions ou des énergies
- Les cercles pour les relations, les communautés, les cycles
- Les lignes pour les chemins, les transitions de vie
Laisse ton intuition te guider.
4. Crée sans chercher à “bien faire”.
Oublie le beau. Cherche le vrai.
Répète les gestes. Respire. Laisse la création se faire, sans forcer.
C’est dans ce lâcher-prise que réside le pouvoir thérapeutique.
Les bienfaits profonds de cette pratique
Intégrer cette forme d’art-thérapie dans ta vie quotidienne ou ponctuellement peut t’apporter de multiples bienfaits :
- Réduction du stress et de l’anxiété
- Clarté émotionnelle : tu apprends à reconnaître et nommer ce que tu ressens
- Ancrage : tu te sens plus relié(e) à ton corps, à ton histoire, à la Terre
- Créativité libérée : tu oses t’exprimer, même si tu pensais ne “pas savoir dessiner”
C’est une médecine douce de l’âme. Une manière de prendre soin de ton monde intérieur, avec des formes simples et des couleurs qui guérissent.

📸 Partage ton œuvre, inspire d’autres voyageurs
Si tu en ressens l’élan, tu peux partager ta création sur Instagram ou en story avec le hashtag #GlobetherapieChallenge.
Une image, une phrase, un ressenti… Ce n’est pas une vitrine, c’est une trace. Un témoignage.


Et demain ? Direction l’Himalaya
Le voyage continue demain vers une nouvelle forme d’art-thérapie, tout aussi fascinante : le mandala tibétain.
Un art sacré, circulaire, qui t’invitera à te recentrer, te stabiliser, et à créer dans un espace de paix intérieure.
Souviens-toi…
Tu n’as pas besoin d’être artiste pour créer.
Tu n’as pas besoin d’être parfaite pour ressentir.
Tu es exactement là où tu dois être.
Continue d’explorer, de ressentir, de te relier à ce qui t’anime. L’art-thérapie est un voyage sans destination fixe, mais à chaque étape, tu te rapproches un peu plus de toi-même.
As-tu créé une toile inspirée par l’article « 🎨 Jour 1 — 🌏 À la découverte de l’art-thérapie aborigène » ?


Belle idée de se plonger dans les arts bruts, primitifs ou traditionnel pour explorer notre monde intérieur. Je vois bien l’effet méditatif de l’art aborigène, avec le mélange du micro et du macro, l’infiniment petit qui crée un univers, en y associant la respiration consciente, c’est carrément vibratoire. Merci pour cette approche qui relie à l’authenticité!
Merci beaucoup Caroline pour ce retour inspirant ! Tu as parfaitement saisi l’essence de cette démarche : l’art comme voie d’exploration intérieure et de reconnexion au vivant. Ce lien entre le souffle, le geste et la symbolique ancestrale ouvre un espace profondément vibrant, en effet. Ravie que cela t’ait parlé ! 😃
Je suis totalement néophyte et c’est donc pour moi une découverte qui suscite ma curiosité. Je suis en train de faire mes premiers pas sur le chemin de la méditation et cet art-thérapie aborigène m’intrigue. Je vais donc faire un essai. Encore merci pour la découverte.
Merci pour ton message Philippe ! 😃 C’est une joie de savoir que cette découverte éveille ta curiosité. L’alliance entre méditation et art aborigène peut être un merveilleux point de départ pour se reconnecter à soi. Belle exploration à toi, au rythme de ton souffle et de ton inspiration ! 😉
J’ ai été attirée par ton article car cela fait plusieurs jours que reviennent à moi ces images de peintures par points.
J’ai un souvenir d’école primaire où l’instituteur nous avait fait faire cela. Mon dessin avait été sélectionné pour être reproduit sur les murs de l’école. Et il y a quelques jours dans un restaurant j’ai recroisé ce type de dessin/peinture et je n’ai qu’un envie c’est de m’y remettre. Ton article me donne encore plus d’élan.
Et paradoxalement, moi qui adore la culture indienne et tibétaine, les mandalas ont le pouvoir de me stresser 🙂
Merci pour ton retour d’expérience Aurélie 😉